RASA – Freestyle #1 ( Prod NIZI) RAP CONSCIENT 2017

Premier freestyle de la série le tout sur une prod de NIZI. Le texte se trouve dans la description ci-dessous.
Montage vidéo : RASA
Mixage : RASA
Facebook : https://www.facebook.com/RASAMetz57Of…
Soundcloud : https://soundcloud.com/rasa-ler-crew
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Lyrics / Texte :

Dans tous mes instants d’rime, au mic j’viens faire un putain d’incendie
pas d’erreur sur la marchandise avec le temps j’suis d’venu bien plus qu’un marchant d’rime malade de rap y’aura pas pire au mic, j’suis comme un pyromane jdébarque en scred comme la bac sans mettre les gyrophares

la critiques est facile derrière l’écran par manque de cran ça joues les fous mais quand les chiros cassent c’est sous les coups que les mythos partent la vérité c’est c’que mon stylo crache avant qu’ j’balance mon style au mic gros j’kick au calme des rimes de psychopate j’ai trop souvent tourné en rond qu’jsuis comme un spirographe

poser mes trippes en rime est plus attirant qu’l’héroine
les iros kiffent quand j’pose à l’oral tous mes hyéroglifes
ma devise est d’pouvoir rester dans l’groupe en sachant s’tenir à l’écart
bas les pattes, j’crois pas au destin qu’tu liras dans les cartes
l’avenir c’est maintenant et chaque instant peut faire la diff
peu fière d’ma ive, j’suis / mélancolique maladif

pendant qu’des pierres sont géolières de mon coeur,
j’soulève les hautes sphères de mon oeuvre /
sous l’air d’héoliennes j’fais mon beurre,
sans fermer l’oeil en m’questionnant sur le jour de mon heure

j’fais / défiler ma vie dans des chroniques métaphoriques
j’suis plus dans des états d’fous rires, / j’fais semblant d’être heureux j’picole pour combler l’euphorie, j’ai des tas d’souvenirs enmêlés dans mes pas d’souris / les mecs sont tous obsédés par les femmes soumises qui au plumard sont hardcore à la katzumi

j’attends pas qu’on m’renvoit l’ascenceur, dans mon rap pas d’censure, l’argent tue et fait saigner comme la sangsue j’trouve plus qu’du réconfort au sein d’mes écrits tardifs
découvre c’que j’ai dans mon froc quand j’gratte des récits zarbi

y’a trop d’cerveaux / lobotomisés placés pas qu’sur des chaines motorisées, les darons laissent trainer les gosses sur les chaines non autorisées, on s’bat tous comme des gladiateurs au colysée, et quand l’moral est froid dans l’radiateur faut du liquide alcoolisé

le temps s’écourte j’suis loin d’lépoque des cours des moqueurs et des profiteurs , les professeurs et l’proviseur brillent dans l’rétroviseur

c’est vrai qu’parfois j’ai peur / peur de voir ma vie s’résumer dans une pile de classeurs
J’ai l’coeur brisé comme une vitrine par une grosse équipe de casseur on est ciblé par des traceurs, mais faut qu’ça roule comme des tracteurs j’dépose mes lettres comme un facteur entre menteurs et détracteurs j’sais plus qui est l’acteur

les temps ont trop changés, aujourd’hui pour 5 balles t’as plus rien à manger
les soirs de hass entre potos on trouve plus comment s’arranger
pour une embrouille de merde un frère peut être prêt à s’venger

ma rime est comme un éclat d’bouse faut qu’ça les éclabousse,
dans l’vers j’ai pas mis qu’de la mousse le mic est jamais dans la housse
besoin d’liberté d’espace, faire hiberner les spasmes,
si loin d’me berner j’efface l’être qui cerné s’écrase

y’aura toujours l’inspi qui accompagne la rage
envie d’écrire tous ce qu’ils ne comprennent pas
mais la feuille est trop courte donc il faut qu’j’marrête là